Des cosmétiques zéro déchet : quels obstacles ?

Des cosmétiques zéro déchet : quels obstacles ?

Difficile ne signifie pas impossible. Un obstacle s’étudie et s’analyse : comment l’éviter, le contourner, prendre une autre direction, le franchir…Quand une difficulté se présente, une solution n’est pas très loin. Des cosmétiques zéro déchet? Comment faire, quels obstacles rencontrés?

Proposer des cosmétiques zéro déchet, mais il faut dire zéro plastique, et contourner les obstacles qui se présentent est devenu un objectif pour de nombreuses marques engagées. Heureusement. L’utilisation excessive que nous avons fait de l’emballage plastique peut entamer une décroissance. Cependant les obstacles sont nombreux. Le principal est financier. Oui, vous avez bien lu, c’est une histoire d’argent. Aujourd’hui les tensioactifs les moins onéreux sont ceux à base de sulfates. Ils sont très peu chers et faciles à formuler donc pourquoi s’en priver ? Pour compenser ses effets irritants, il suffit de rajouter d’autres ingrédients. On mise tout sur les additifs (silicones, quaternium, PEG…), de l’eau, beaucoup d’eau (80% en moyenne dans les shampoings) et on a une formule qui peut rapporter gros. Bien sûr un flacon pour conserver et transporter le tout et voilà des milliers de bouteilles transportées sur des milliers de kilomètres pour nous proposer des produits peu chers, certes mais nocifs pour nous et notre environnement.

Vers une empreinte plus verte

Peut-on faire autrement ? Formuler à base d’ingrédients naturels et sains pour obtenir un produit efficace, satisfaisant et respectueux de notre cadre de vie ? Oui, un grand oui, il suffit de prendre le temps, de trouver des solutions technologiques et d’en accepter les contraintes financières. Une base lavante naturelle, certifiée Bio et hypoallergénique étant de 8 à 10 fois plus chère que les shampoings conventionnels, l’aventure commence essentiellement par conviction.

Mais les solutions existent. Les matières sous forme de poudres permettent d’obtenir des galéniques différentes, elles ne nécessitent plus d’eau, donc plus de conservateurs et cela évite de commencer l’escalade du nombre d’ingrédients. Puis il faut pouvoir les mélanger de manière homogène et les compacter. Là, une série de contraintes de l’écoulement dans les machines à la bonne tenue de la monodose apparaissent comme des défis mais « faire et défaire c’est toujours travailler » comme disait ma grand-mère à propos de son tricot : vrai aussi pour toute recherche ! Il faut produire et consommer autrement, naturel et si possib si on veut impacter nos modes de vie. Laissez-vous emballer pour les produits sans emballage et découvrez Shamp(.), l’essentiel pour vos cheveux et essentiel pour la planète.

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